D.S : Il y avait-il de l'alcool dans l'histoire? Étiez-vous saouls?
R : Non, nous n'étions pas saouls.
D.S : Comment pensiez vous que ça allait finir?
R : C'est ce que je n'arrêtais pas de me demander. Quand est-ce ça va s'arrêter? Quand est-ce que quelqu'un va nous entendre, vu que nous sommes garés dans un quartier résidentiel, juste en face de chez quelqu'un?
Il n'arrêtait pas de dire 'Arrête de crier' bien sur, mais j'ai continué à crier et finalement, personne n'est sorti, mais quelqu'un a juste appelé la police de chez lui.
J'avais été battue. Je saignais, me sentais faible... Donc, il n'y avait pas moyen que je rentre à la maison. Mon option suivante était de sortir de la voiture et de commencer à marcher. Dans une robe de soirée et le visage ensanglanté. Donc, je ne savais vraiment pas ce que j'allais faire. Je n'avais rien prévu... Cette nuit entière n'était pas prévue.D.S : L'avait-il fait avant?
R : Non. »
Mais on lui a alors dit que nous avions lu un autre document de Police qui cite deux incidents précédents. Un, où il a donné des coups dans le pare-brise de son 4×4, et une autre fois où ils se sont disputés et ...
» D.S : Il vous a poussé à plusieurs reprises contre un mur...
R : Non, il ne m'a poussé à plusieurs reprises contre un mur...
D.S : Que s'est-il passé?
R : Il m'a poussé contre un mur... Et quand je dis qu'il ne l'avait jamais fait, je veux dire... Je n'ai jamais saigné, eu de contusions, un ½il au beur noir... Ce n'était pas une bagarre.